La symbolique funéraire

Jeudi 8 octobre à 14h30 | Par M. Jacky Legge, chercheur et conférencier

Des personnes souhaitent laisser d’eux une image après la mort, y compris sur leur tombe, comme si le métier, le hobby, le passe-temps, la passion qui les a animés la vie durant, devaient se poursuivre après le dernier souffle.
Les passants-d’entre-tombes peuvent s’imaginer un brin de vie des défunts avant que la Grande Faucheuse fisse son office.
Cette tendance à s’affirmer jusque dans l’au-delà est plus du domaine masculin, et perdure de nos jours.
Allons à la rencontre de ces êtres qui défient le temps et qui vivent ainsi un peu plus dans la mémoire de leurs concitoyens…
Il y a les officiers, les soldats morts au combats, les pompiers, compagnons d’uniforme. Il y a les artistes avec leur instrument de musique et leur sainte patronne. Il y a les sportifs avec le fleuret ou la carabine et sa cible à atteindre. Il y a les curés aux portes du paradis venus avec calice et ciboire. Il y a le maître de carrière qui montre ses sites d’exploitation. Il y a les juges encore prêts à peser et comparer les bonnes intentions par rapport aux mauvaises, au moyen d’une balance de précision. Il y a les travailleurs des chantiers de construction avec les outils de mesure, maillets, ciseaux et pointes. Il y a les francs-maçons qui ont chipé le matériel de leurs voisins… Il y a l’étudiant avec sa penne ou sa calotte vissée sur la tête pour l’éternité. Ils sont tous là, endormis, prêts à reprendre l’ouvrage.

9 € (10 € sur place)
Inscription obligatoire au 02/223 10 00
Paiement : IBAN BE42 0000 0600 0054

La FIS